Mardi 12 octobre
10h Reims, maison des syndicats
10h Châlons, maison des syndicats
10h Epernay, maison des syndicats
10h Vitry-le-François, Place d’Armes
10h Sézanne, maison des syndicats
10h Sainte-Menehould, parking Super U
15h30 Montmirail, devant chez Axon

La droite mène une politique au service d’un système financier inhumain, grâce auquel prospèrent de véritables rapaces. La voracité de ces requins de la finance est insatiable. Aujourd’hui, ils en demandent plus : accélération de la contre-réforme des retraites, augmentation de la TVA, diminution des prestations sociales… En Grèce, en Italie, en France… les gouvernements sont sommés de mettre en œuvre des mesures d’une violence inouïe contre les peuples. Sarkozy et Merkel sont en première ligne, en zélés valets d’une oligarchie financière qui interdit toute prise en compte de l’expression populaire. Le peuple grec s’est ainsi vu priver de référendum. A la place il a un gouvernement, où siège l’extrême-droite, missionné pour répondre aux injonctions des banquiers.
Dans notre pays, les mesures d’austérité de Sarkozy et Fillon mises en œuvre pour « rassurer les marchés », ne vont pas non plus sortir l’économie de l’impasse, bien au contraire. Elles vont assurément détricoter encore plus notre modèle social, contribuer terriblement à l’augmentation du chômage, de la pauvreté, et à la destruction de nos services publics. Sarkozy qui se sert de la crise pour faire croire qu’il protège le peuple français, ne protège en fait que les puissants, ses amis avec qui il aime tant dîner au Fouquet’s ou dans les suites royales de la côte d’Azur.
Le très fortuné Hersant, exilé fiscal en Suisse, peut dormir tranquille s’il peut continuer de compter sur Sarkozy et Fillon, sur tous ces députés UMP, qui comme à Reims font semblant de s’offusquer quand un plan de licenciement de 1650 salariés est annoncé, dont 150 dans notre département, avec la liquidation de Paru Vendu. Car ceux-ci ne contestent jamais le pouvoir qu’ils ont octroyé à tous ces magnats en libéralisant à outrance notre système, en réduisant les droits des salariés, en faisant de la loi du plus fort la règle absolue.
Nous ne pourrons sortir de la crise sans en finir avec Sarkozy. Nous ne pourrons sortir de la crise sans un changement profond de politique. C’est de la responsabilité de la gauche. Elle doit se tourner vers le peuple, engager le débat en faisant appel à l’ensemble des forces progressistes pour préparer une véritable alternative. Le parti communiste dans le cadre du Front de Gauche veut y contribuer. Nous allons organiser dans les prochains jours des assemblées citoyennes qui décideront, avec les candidats du Front de Gauche aux législatives, des formes pour agir afin que le peuple fasse irruption dans le débat politique, pour imposer l’humain d’abord.




